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Evacuation par la force du sit in de l'Opposition le 2 mai 2012










23.04.2012 09:40

Mali: un désastre franco-mauritanien

Article du journal français à grand tirage "Le Nouvel Observateur" où Aziz et Sarkozy sont décrits comme étant des apprenti-sorciers qui se sont laissés doubler par Aqmi et qui ne savent plus quoi faire de la nouvelle situation au Mali...

Article du journal français à grand tirage "Le Nouvel Observateur" où Aziz et Sarkozy sont décrits comme étant des apprenti-sorciers qui se sont laissés doubler par Aqmi et qui ne savent plus quoi faire de la nouvelle situation au Mali...

Dans son numéro 2475 paru le 12 avril 2012, l'hebdomadaire français à grand tirage, le Nouvel Observateur décrit le désarroi de la France devant la situation au Mali et comment les français avaient joué et perdu en misant sur l'aide, fournie à travers Ould Abdel Aziz, aux combattants du Mouvement National pour la Libération de l'Azawade (MNLA) pour contrôler la situation au Nord du Mali. Contrairement à ses attentes et aux calculs des autorités mauritaniennes, le nord du Mali est maintenant administré à 90% par Aqmi et ses alliés, le pays échappe à tout contrôle, les 14 otages européens sont introuvables et la région toute entière est au bord d'une catastrophe humanitaire majeure à cause des mouvements de populations qui fuient les combats.

 

Mali: un désastre français (Nouvel Obs n° 2475 du 12 avril 2012)

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"On n'a pas cru en cette étrange collusion entre Touaregs et Aqmi, regrette un ancien ambassadeur. On a sous-estimé la menace" rapporte l'article du Nouvel Obs.

Ould Abdel Aziz avait convaincu les Français de la possibilité de créer une entité touareg (Etat ou région autonome...) capable de se charger de la lutte contre Aqmi. Cette entité serait la carte d'Aziz dans la région. C’est lui qui la fomenterait, qui l'aiderait et qui la fournirait en logistique. Au vu de la situation du Nord-Mali, il est clair que Ould Abdel Aziz s'était mis le doigt dans l'œil et avec lui son mentor Sarkozy.

Sans demander son avis au Parlement mauritanien, Ould Adel Aziz a engagé nos soldats dans une guerre sur un territoire étranger et dont les buts sont étrangers aux intérêts du pays. En temps normal et dans une démocratie normale, ould Abdel Aziz aurait été jugé par la Haute Cour pour forfaiture. Mais nous ne pourrons pas demander cela à Maître Sidi Mohamed Ould Maham, Président de la dite Haute Cour et, en même temps, propagandiste en chef du Pouvoir.